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20 ième pirate - Verdict du procès Moussaoui

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Le verdict du procès Moussaoui porte un coup au refus de l’administration Bush de faire la lumière sur le 11 septembre

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Le verdict du procès Moussaoui porte un coup au refus de l'administration Bush de faire la lumière sur le 11 septembre
La décision par un jury d’Alexandrie, en Virginie, de condamner Zaccarias Moussaoui à la prison à vie, lui épargnant ainsi la peine de mort, est un acte intelligent et humain qui sert une rebuffade à l’administration Bush. En rendant son verdict, le jury a rejeté la demande du gouvernement en faveur de la peine de mort et, par implication, sa tentative d’utiliser l’affaire Moussaoui pour camoufler son inaction avant le 11 septembre et son refus inexplicable de faire le procès d’aucune figure importante du complot du 11 septembre.
Au dire de tous, les 12 jurés ont procédé à une étude soignée de toutes les dépositions dans l’affaire, étudiant à fond leurs notes sur les témoignages afin de remplir un formulaire complexe de 42 pages déterminant les facteurs aggravants et atténuants argumentés par l’accusation et la défense. Un an plus tôt, Moussaoui avait plaidé coupable à la participation au complot qui avait mené aux attaques du 11 septembre et le procès avait été limité au choix entre deux peines: la prison à vie sans sursis ou la mort.
Le principal obstacle pour l’accusation était le fait que Moussaoui avait été arrêté en août 2001, inculpé pour des raisons d’immigration, lorsque, après s’être inscrit à une école de pilotage du Minnesota, son comportement étrange avait attiré l’attention d’agents locaux du FBI. Il était en prison au moment des attaques du 11 septembre et il n’a de toute évidence joué aucun rôle direct dans les pires attaques terroristes de l’histoire des États-Unis, lors desquelles presque 3000 personnes innocentes ont été tuées.
Le département de la Justice, en tentant d’obtenir la peine de mort, a argumenté que le silence de Moussaoui au sujet du plan de Al Qaïda et ses fausses déclarations qu’il était simplement intéressé à apprendre à piloter de gros avions, avaient empêché le gouvernement fédéral de prendre des mesures, comme augmenter la sécurité dans les aéroports, qui auraient prévenu les détournements suicides. Un argument faible qui, comme l’a fait remarquer la Juge Leonie Brinkema, venait bien près de remettre en question le droit de Moussaoui, selon le cinquième amendement, de garder le silence après son arrestation.
Mais après que le jury eut apparemment accepté l’argument de l’accusation, ayant rendu une décision préliminaire le mois dernier selon laquelle Moussaoui était passible de la peine de mort, la plupart des observateurs ont affirmé qu’il ne faisait aucun doute que la peine de mort allait être rendue. Ayant déterminé que le silence de Moussaoui lui avait affligé une part de la responsabilité pour les morts du 11 septembre 2001, le jury allait nécessairement imposer la sentence maximale.
Cependant, au lieu de cela, après avoir révisé les témoignages, certains jurés ont en réalité renversé leurs précédentes conclusions. Trois jurés ont noté un facteur atténuant supplémentaire sur leur formulaire — un facteur qui n’avait pas été argumenté par la défense car il avait supposément déjà été établi — déclarant que Moussaoui ne devait pas être exécuté car il était très peu au courant du complot du 11 septembre.
Bien que l’identité des jurés demeure inconnue et qu’il ne soit pas encore possible de déterminer le fil précis de leur raisonnement, certaines considérations générales sont claires. Neuf des douze jurés ont jugé que l’éducation de Moussaoui et le fait d’avoir subi toute une série d’agressions violentes de la part de son père constituaient des circonstances atténuantes. Trois ont jugé que son expérience de discrimination raciale en France étant jeune constituait une autre circonstances atténuante. Malgré que les jurés aient rejeté les affirmations des avocats de Moussaoui selon lesquelles celui-ci serait un schizophrène paranoïaque, ils ont assisté aux témoignages enregistrés de deux soeurs de Moussaoui qui souffrent de cette maladie mentale et qui sont confinées dans un asile français.
Les jurés ont été sans aucun doute affectés par le témoignage extraordinaire de plusieurs dizaines de membres de familles de victimes du 11 septembre qui ont accepté de comparaître en tant que témoins à la défense. Même s’ils n’avaient pas le droit d’émettre d’opinion sur la peine appropriée pour Moussaoui alors qu’ils étaient à la barre, leurs comparutions ont clairement fourni une opposition à la demande de peine de mort du gouvernement et ont miné son affirmation selon laquelle seule l’exécution de Moussaoui pourrait permettre aux familles victimes du 11 septembre de «tourner la page.» À l’extérieur du tribunal, un grand nombre de ces parents de victimes du 11 septembre ont déclaré leur opposition à la peine capitale et à tout ce qui contribuerait à faire de Moussaoui un martyre de Al Qaïda.
Le sentiment d’opposition à la peine capitale qui croît au sein de la population s’est fait sentir parmi les membres de la famille et les jurés. Même si l’administration Bush a choisi de faire entendre la cause dans une ville conservatrice de Virginie, tout près du Pentagone, plutôt qu’à New York, plus libérale, le bassin de population duquel fut choisi le jury d’Alexandrie n’est pas systématiquement pour la peine capitale. Selon un reportage, les jurys fédéraux de ce district n’ont pas accepté d’imposer la peine de mort dans les six cas qu’ils ont dû juger depuis 1998.
Les jurés ont entendu des témoins experts avec des avis diamétralement opposés sur la santé mentale de Moussaoui, mais la performance du défendant lui-même a très certainement soulevé des questionnements sur son équilibre mental, tant à l’époque des attaques du 11 septembre qu’aujourd’hui. Il jubilait à l’idée que des innocents étaient morts, a harcelé ses propres avocats (dont un juif) et a fait de grandioses déclarations, clairement fausses, sur le rôle central qu’il jouait dans Al Qaïda.
La déclaration la plus bizarre a été celle qu’il a donné à la barre lorsque, sous serment, il a déclaré qu’il aurait été le pilote d’un cinquième avion détourné, en compagnie de Richard Reid, qui a tenté sans succès en décembre 2001 d’allumer des explosifs dissimulés dans ses chaussures, et d’autres membres d’Al Qaïda. En plus du fait que Reid n’était pas aux États-Unis en été 2001 et qu’il n’y a aucun lien connu entre lui et les attentats du 11 septembre, Reid a aussi établi un testament en faveur de Moussaoui, un geste peu sensé si les deux devaient mourir ensemble dans un attentat suicide. Même le FBI a concédé qu’il n’y avait pas de preuves pour étayer les déclarations de Moussaoui.
Également, Khalid Sheikh Mohammed et Ramzi Binalshidh, que la CIA considère comme les organisateurs de l’attentat du 11 septembre et qu’elle détient dans ses prisons secrètes d’outre-mer, ont fait des dépositions dans lesquelles ils déclaraient que Moussaoui était considéré comme trop instable et pas assez fiable pour même effectuer un détournement d’avion et qu’il a été, au mieux, relégué à un second rôle.
Cela soulève une autre question dans l’affaire Moussaoui, de la plus haute importante politique, peu importe la place qu’elle a pu occuper dans les délibérations du jury. Pourquoi est-ce le pion Moussaoui qui a été jugé et pas ceux qui sont identifiés comme les planificateurs et les organisateurs des attaques du 11 septembre et que les États-Unis ont sous les verrous? Binalshidh a été capturé en septembre 2002, Mohammed six mois plus tard. Tout ce qu’ils auraient pu savoir alors sur les opérations d’Al Qaïda a été tiré d’eux, et ils ne peuvent certainement détenir aucun renseignement de valeur à l’heure actuelle. Ils restent pourtant, peut-être indéfiniment, sous la garde de la CIA, sans avoir été amené devant un tribunal pour leurs crimes.
Il y a deux raisons probables au fait que Mohammed et Binalshidh n’ont pas comparu devant un juge. La première est qu’ils ont été si systématiquement torturés qu’ils sont physiquement ou mentalement incapables de participer à un procès. La deuxième est que s’ils devaient subir un procès public, avec des avocats compétents, ils pourraient bien révéler des faits embarrassants sur les liens de longue date entre Al Qaïda et les agences américaines de renseignement.
Après tout, c’est la CIA qui a créé Al Qaïda en recrutant des fondamentalistes islamiques, y compris Ben Laden, pour participer à la guérilla anti-soviétique en Afghanistan dans les années 1980. Moussaoui est trop jeune et trop inexpérimenté pour être renseigné sur ces liens, mais ce n’est pas le cas de Mohammed et de Binalshidh, deux proches lieutenants de Ben Laden.
En plus, il y a de bonnes raisons de croire que ces liens n’ont pas été subitement coupés après la déclaration de guerre aux États-Unis de Ben Laden en 1996. Il y a des informations non confirmées de contacts entre la CIA et Ben Laden aussi tard qu’en été 2001. Et les médias européens ont rapporté que le gouvernement américain avait Mohammed Atta sous surveillance tout au long de la période où les attaques du 11 septembre étaient organisées.
La question fondamentale qui demeure sans réponse au sujet des attaques du 11 septembre, c’est de savoir ce que l’administration Bush et les services de renseignement américains connaissaient des plans d’attaques terroristes et à quel niveau la décision a été prise de ne pas interférer avec ces préparatifs dans le but d’avoir un prétexte pour une intervention militaire américaine en Asie centrale et au Moyen Orient.
Le verdict de la prison à vie pour Moussaoui décidé par le jury a provoqué des commentaires amers et frustrés de la part de Bush lui-même, de l’ancien maire de New York Rudolph Giuliani, et de médias tels que le Wall Street Journal et le New York Daily News
Dans un de ses sophismes typiques, Bush a déclaré: «La fin de ce procès représente la fin de cette affaire, mais non la fin de la lutte contre la terreur.» Il a dit que le jury avait épargné la peine de mort à Moussaoui bien que c’est «une chose qu’il n’était visiblement pas prêt à faire pour d’innocents citoyens américains». Apparemment, le président a regretté la décision du jury d’agir d’une façon plus éclairée que le terroriste d’Al Qaïda.
Le Wall Street Journal a publié sur sa page éditoriale un commentaire de Peggy Noonan, qui écrivait des discours pour Reagan, sous le titre: «Ils auraient dû le tuer», comme si le jury aurait dû passer la corde autour du cou de Moussaoui dans la salle même du tribunal. Dans un éditorial associé, le Journal a déclaré que le verdict démontrait le danger de faire passer les affaires de terrorisme par le système judiciaire, au lieu des procédures militaires sommaires désirées par l’administration Bush pour les prisonniers de Guantanamo, aucun d’entre eux n’ayant subi de procès plus de quatre ans après l’ouverture du camp de concentration.
Le commentaire le plus furieux est venu du tabloïde Daily News, qui a dénoncé le jury pour avoir tenu compte de circonstances atténuantes telles que les sévices subis durant l’enfance. «L’idée que des jurés américains soient capables de raisonnements aussi confus est horrifiante», a soutenu le Daily News. «Le moindre rôle dans les événements du 11 septembre, la moindre connaissance préalable des attaques, la moindre aide fournie à Al Qaïda, suffit pour recevoir le châtiment de la mort.»
Si le plus grand crime est d’avoir été au courant pour le 11 septembre et de n’avoir rien fait, alors l’ancien chef de la CIA George Tenet, un paquet de superviseurs du FBI, ainsi que Bush, Cheney et Condolleezza Rice devraient tous faire face à des enquêtes et des accusations criminelles. C’est le 6 août 2001 que Rice a présenté à Bush un mémorandum de la CIA avertissant que Al Qaïda planifiait de pirater des avions de ligne à l’intérieur des États-Unis et de possiblement s’en servir dans des attaques suicidaires. Le vaste appareil du gouvernement fédéral a continué son travail de routine sans prendre la moindre mesure pour contrer les attaques.
Dans un contraste saisissant avec l’hystérie et l’opération-camouflage de la Maison Blanche et des médias, plusieurs parents des victimes du 11 septembre ont réagi à l’affaire Moussaoui en demandant une fois de plus qu’un effort plus sérieux soit entrepris pour découvrir la vérité à propos des attaques terroristes et punir les coupables.
Rosemary Dillard, dont le mari est mort au Pentagone le 11 septembre, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’elle respectait les décisions du jury. «Nous avons montré au monde ce que nous faisons aux terroristes», a-t-elle dit. «Nous leurs montrerons du respect peu importe le manque de respect qu’ils nous montrent. Ça fait de nous une meilleure société.»
Une telle attitude, exprimée par des parents des victimes et mise en pratique par les membres du jury de Virginie, démontre que les médias, sans parler du gouvernement, ont beau chercher à rabaisser la conscience populaire, ils n’ont pas réussi à déraciner les sentiments démocratiques et humanitaires du peuple américain.



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20 ième pirate - Terroriste étrange et encombrant

  http://www.reopen911.info/News/2008/08/21/zacarias-moussaoui-un-terroriste-bien-etrange-et-bien-encombrant/

Zacarias Moussaoui, un terroriste bien étrange et bien encombrant

Le 16 août 2001, Moussaoui est arrêté dans le Minnesota après que des responsables d’une école de pilotage, la Pan Am International Flight Academy, à Eagan dans la banlieue de Minneapolis, ont averti le FBI que celui-ci cherche à s’entraîner pour piloter un Boeing 747. Il est alors interpellé par le service de l’immigration pour infraction au droit de séjour en raison de l’expiration de son visa et placé en détention à la prison de Minneapolis. Il est aujourd’hui supposé être le vingtième pirate de l’air des attentats du 11 septembre 2001. (1)

Moussaoui, ressortissant français, militant islamiste connu de longue date.(2)

Lorsqu’en 1993, trois agents consulaires français sont assassinés en Algérie, (3) un magistrat français, Roger Leloire, se rend à Londres pour essayer d’en savoir plus sur les contacts londoniens d’un réseau islamiste algérien et découvre que, parmi ces contacts, figure un certain Zacarias.(4) « On ne l’a pas identifié davantage et, de toute façon, à l’époque, c’était un contact parmi d’autres. Rien n’indiquait qu’il pouvait jouer un rôle important. » se souvient M. Leloire. Autre piste évoquée, le rôle d’agent recruteur qu’aurait joué Moussaoui pour al-Qaïda. Sont cités comme de possibles recrues, les deux frères Courtailler, Français convertis à l’islam, impliqués dans plusieurs affaires terroristes. « A ma connaissance, mon client n’a jamais été interrogé sur ses liens avec Moussaoui, ni avant ni après le 11 Septembre. » tempère l’avocat de l’un d’eux.(5)
Le magistrat n’obtiendra pas l’autorisation d’effectuer les perquisitions qu’il demande sur Moussaoui, les Britanniques prétextant que les enquêteurs français n’ont pas suffisamment de preuves contre lui. Les enquêteurs français continuent néanmoins à collecter de plus amples renseignements sur leur suspect.(6) Ainsi, ils établissent que Zacarias Moussaoui a déménagé en Angleterre en 1992 pour s’impliquer dans l’islam radical. Il y a fréquenté les milieux intégristes jusqu’à son départ pour les Etats-Unis. Il a étudié à l’université de South Bank, et décroché, en 1995, un Master of Arts en business international. Le souvenir qu’il laissera sera celui d’un étudiant ordinaire. Son directeur de cours, en parlera comme quelqu’un de raisonnable, travailleur et paisible. Il dira : « Il était un musulman pratiquant mais n’avait pas le profil d’un extrémiste. On le voyait habillé à l’occidentale. » (7) Moussaoui a probablement reçu son endoctrinement du Cheikh Omar Abu Omar, surnommé « Abu Koutada », fondamentaliste d’origine palestinienne, qui prêchait dans les années 1990, à la mosquée de Baker Street de Londres.(8)
A l’époque, Moussaoui n’est pas encore formellement connu en tant que fondamentaliste. Mais en 1999, la DST observe que Moussaoui accomplit plusieurs voyages en Afghanistan et au Pakistan.(9) Elle alerte les autorités britanniques et leur demande d’accentuer leur surveillance, une démarche qui semble n’avoir rien donné. Moussaoui se rendra à Bakou, en Azerbaïdjan à proximité de la Tchétchénie où se trouve une cellule du Jihad islamique d’al-Qaïda. Là-bas, il rencontrera un informateur de la CIA mais l’indicateur ne donnera pas son vrai nom et ne fera pas de rapport à ses supérieurs jusqu’en avril 2001. C’est Georges Tenet qui lâchera ce scoop lors de la rédaction de ses mémoires At the Center of the Storm: My Years at the CIA page 221.(10-11)

Moussaoui accusé de ne pas avoir révélé le projet d’attentats du 11 Septembre. (12)

Le FBI n’a rien fait pour prévenir les attentats alors qu’il en avait les moyens. En effet, un agent du FBI, Harry Samit, qui a enquêté sur Moussaoui, témoigne d’une fin de non recevoir de ses supérieurs lorsqu’il veut approfondir ses investigations.(13) Il affirme leur avoir demandé quotidiennement un mandat de perquisition pour fouiller l’ordinateur du prisonnier. L’agent Samit essayera de les convaincre du bien fondé de sa demande. « Tout cela nous amène à penser qu’il prépare un acte terroriste aux Etats-Unis » affirme-t-il à ses supérieurs et quelques jours après, il évoque les risques de détournement d’avion. « S’il détourne un avion d’Heathrow à New York, il aura assez de carburant pour aller jusqu’à Washington. »
Peu de temps après, les services secrets français avertissent leurs homologues du FBI que Moussaoui est en relation avec des islamistes tchétchènes et qu’il pourrait avoir des liens avec Al Qaïda. Cependant, le FBI ne fera rien.
D’après un article du journal français "Le Monde", Samit s’est heurté à tous les obstacles possibles et imaginables pour mener à fond son enquête sur Moussaoui, de telle sorte qu’il parle lui même de négligences criminelles de sa hiérarchie et l’accuse d’obstruction.(14) Mais pourquoi ? « Est-ce que c’est le seul moyen qu’a le FBI de défendre notre pays que d’attendre qu’un terroriste reconnaisse qu’il est un terroriste ? » demanda l’un des avocats de l’accusé lors de son procés.
Depuis les attentats, le FBI de Minneapolis ne décolère pas. Certains de ses membres promettent de tout révéler sur les fautes de Washington. Ils sont persuadés qu’en enquêtant sur le passé de Moussaoui, ils auraient eu assez d’éléments pour stopper les attaques du 11 Septembre.(15) Mac Mahon (16), l’avocat de Moussaoui, insistera auprès de l’agent Samit : « Vous vouliez que les gens à Washington soient au courant de ses activités ? – Oui. – Quelqu’un a-t-il essayé de vous rappeler ensuite ? Non. Pas avant le 11 Septembre. » Le 10 septembre 2001, Samit écrit à une amie : «Je suis si désespéré de ne pouvoir ouvrir son ordinateur. »(17)
Le bureau du FBI de Minneapolis informe la CIA que Zacarias Moussaoui est arrêté seulement le lendemain de son arrestation, le 16 août 2001. L’information est communiquée à la CIA par un bureau extérieur, qui en informe aussi le Counterterrorist Center (CTC) au siège de la CIA. Les archives du CTC ne livrent cependant rien sur Moussaoui. La CIA possède pourtant des informations mais les renseignements sont liés à l’un des alias de Moussaoui et la CIA ne semble pas comprendre que cet alias lui est attribué.
Si la CIA n’arrivait pas, comme elle le prétend, à établir de connexion entre Moussaoui et la cellule Al Qaïda, elle aurait pu, au moins, enquêter sur son partenaire de chambrée. Il s’appelait Al-Attas et était présent aux USA en toute légalité et ceci bien avant l’arrestation de Moussaoui. Il sera arrêté seulement après le 11 Septembre. De plus, les écoutes téléphoniques de Moussaoui (pendant son séjour aux USA) indiquent qu’il y avait eu au moins un appel téléphonique entre celui-ci et le propriétaire de l’appartement de Hambourg où Mohamed Atta et d’autres pirates de l’air du 11/9 habitaient. La date de l’appel ne sera pas révélée et on n’en saura pas plus sur le sujet.
Comment la CIA a-t-elle eu connaissance d’un pseudo de Moussaoui sans savoir qu’il lui était attribué ?
La réponse ne serait-elle pas qu’il existe des groupes d’activités ultra confidentielles sur lesquels l’agent Samit du FBI n’a pu enquêter ? On peut le supposer quand on constate que l’agent Samit fut empêché de poursuivre ses investigations. Tous les bureaux du FBI et de la CIA, à Paris et à Londres, la FAA, les services secrets, l’Immigration and Naturalization Service ont été prévenus de l’arrestation de Moussaoui. Pourtant, rien ne se passera avant le 14 septembre (tout comme dans l’affaire Delmart Vreeland, cet agent de renseignement de la Navy, qui avait averti, dans un courrier adressé aux autorités américaines, de l’existence des projets d’attentats et les avait décrits dès le mois d’août. Son courrier ne sera révélé qu’après les attentats).
Finalement, tous ces éléments ne seront pas exploités par la commission d’enquête et aucune investigation ne sera menée.

L’absence de perquisition des affaires particulières de Moussaoui.

Après son arrestation en août 2001, le FBI s’informe auprès du juge français de l’antiterrorisme, M.Bruguière, qui donne des informations permettant d’identifier Moussaoui en tant que rebelle tchétchène! (18) La Fisa (Foreign Intelligence Surveillance Act) l’organisme fédéral américain qui autorise les perquisitions et délivre les mandats, ne reconnaît pas les Tchétchènes comme une force ennemie étrangère et ne délivre donc pas le mandat (19-20)
Fait étrange, l’agent Steve Nordmann, qui a arrêté Moussaoui et qui n’a pu perquisitionner ses biens, meurt dans un accident de moto, ce qui l’empêchera de témoigner au procès de Moussaoui.(21) Lors de ce procès, le calepin de Zacarias Mossaoui est présenté comme pièce à conviction. Il contenait un numéro de téléphone de la société Blackwater USA qui gère des opérations paramilitaires de mercenaires pour le gouvernement des États-Unis en Afghanistan et en Irak. On apprendra plus tard que cette société de sécurité privée a comme directeur l’ex chef de la lutte antiterroriste de la CIA Cofer Black.(22)

La rencontre de Moussaoui et Nick Berg. (23)

Nick Berg est ce jeune Américain enlevé en Irak dont la mise à mort va être filmée et diffusée sur le Net au début de l’année 2004. Les conditions de l’enlèvement de Nick Berg restent imprécises ainsi que les raisons de sa présence en Irak. Berg était un spécialiste du montage d’antennes de radiodiffusion. Il avait écrit dans un mail qu’il participait à la « reconstruction des médias irakiens ».(24) Cette formulation est très exactement celle utilisée par le DOD pour définir le marché attribué au début 2004 en Irak, à la société Worldspace et au Rendon Group spécialisé en manipulation des media.(25) Cela laisse penser que Berg s’est donc probablement rendu en Irak dans le cadre d’un contrat passé avec Worldspace ou l’un de ses sous-traitants, pourtant la presse affirmera que Berg était en Irak de sa propre initiative et sans mission définie.
Le journal français "L’Humanité" s’interrogera sur ces incohérences le 18 mai 2004 en ces termes: "Autre bizarrerie, la thèse d’un Nick Berg se trouvant en Irak à la recherche de contrats de travail. Il faut savoir que c’est le Pentagone qui supervise, via USAID (agence américaine pour l’aide internationale), le marché de la reconstruction en Irak. C’est elle qui gère les appels d’offres pour l’Irak, y compris les petits contrats. D’où l’impossibilité pour Nick Berg d’arracher, par ses propres moyens, un quelconque contrat en Irak. Par conséquent, tout porte à croire que la thèse américaine affirmant que Nick Berg, patron d’une petite entreprise de maintenance en télécommunications, était en Irak pour chercher des contrats ne résiste pas aux faits." (26)
Nick Berg avait rencontré Zacarias Moussaoui et il lui aurait donné ses codes informatiques pour envoyer des mails. Le mot de passe était : "complètement insensé". Le père de Berg a indiqué à la chaîne de télévision américaine que son fils, alors étudiant à l’université d’Oklahoma, avait autorisé il y a quelques années des individus à se servir de son ordinateur et du mot de passe de son courrier électronique. Ces individus, rencontrés dans un bus près de l’aéroport d’Oklahoma City, où Moussaoui, aurait pris des cours de pilotage, ont été identifiés par la suite comme des terroristes présumés par les services de renseignement américains. « Quelqu’un lui a demandé de lui laisser utiliser son ordinateur, ce qu’il a fait. Il s’est avéré par la suite que ce type était un terroriste et qu’il avait utilisé l’adresse électronique de mon fils, parmi celles de beaucoup d’autres personnes » a déclaré Michaël Berg.(27)Selon CNN, les contacts de Nicolas Berg avec les individus qu’il avait rencontrés près de l’aéroport d’Oklahoma City pourraient expliquer pourquoi le FBI s’est vu contraint de l’interroger à trois reprises en Irak avant de le laisser en liberté. Peu après, il fut capturé et décapité. (28)
James Raxton, officier en poste à la CIA au département action psychologique, fit à ce sujet, une déclaration étonnante sur CNN.(29) Il affirma que la vidéo de l’exécution de Nick Berg était le fruit d’un montage auquel il avait participé avec deux officiers du Mossad. Trois heures après ces déclarations fracassantes, James Raxton se rétracta sous la forme d’un démenti. Le secrétaire d’Etat à la Défense Donald Rumsfeld s’empressa de démentir également ces déclarations en mettant ces propos contradictoires sur le compte de problèmes psychologiques qu’aurait rencontré l’officier de la CIA, lequel pourtant bénéficiait d’une excellente réputation au sein de ce service.(30)

Conclusion

Le 3 mai 2006, au terme de deux mois de procès et de sept jours de délibération, Zacarias Moussaoui est reconnu coupable par le jury du tribunal fédéral d’Alexandria en Virginie de complot en liaison avec les attentats du 11 Septembre. Il a été condamné à la prison à perpétuité, sans possibilité de remise de peine mais, étonnamment, échappe à la peine de mort.
On sait que la France avait averti les autorités américaines d’un projet d’attentat dès janvier 2001, la DGSE étant au courant des projets d’al-Qaïda.(31)
Dans de telles circonstances, comment un présumé terroriste peut-il bénéficier d’autant de liberté d’action alors qu’il est clairement identifié comme un agent recruteur d’al-Qaïda ?
Au cours du procès, les raisons de l’absence de perquisition de ses affaires personnelles (par la FISA) ne seront pas abordées.
Pour quelles raisons Moussaoui a-t-il échappé à ce contrôle ?
Pourquoi Moussaoui a-t-il rencontré un informateur de la CIA en Azerbaïdjan ?
Pourquoi Moussaoui avait-il le mot de passe de l’ordinateur de Nick Berg ?
Pourquoi Moussaoui avait-il le téléphone des Blackwater dans son agenda ?
Le procès du seul inculpé des attentats du 11 Septembre n’aura pas permis de lever le voile sur toutes ces questions.
La réponse à toutes ces interrogations ne serait-elle pas que Moussaoui était sous le contrôle d’une cellule de provocation américaine appartenant aux P2OG (32)

Par RAG pour ReOpen911.info

 

1. http://www.monde-diplomatique.fr/2006/02/BAUDOUIN/13203 
2. 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Zacarias_Moussaoui 
3. 
http://www.cartage.org.lb/fr/themes/Geohis/Histoire/chroniques/region/1AF/1993.HTM 
4. 
http://www.maroc-hebdo.press.ma/MHinternet/Archives_490/html_490/itiner.html 
5. 
http://www.france-mail-forum.de/fmf24/art/24Freder.html 
6. 
http://www.independent.co.uk/news/world/americas/the-20th-hijacker-had-been-a-suspect-for-years–but-he-was-ignored-by-intelligence-agencies-619827.html 
7. 
http://ail.ouvaton.org/dossiers/politique/affiche.php?numero=11 
8. 
http://www.france-mail-forum.de/fmf24/art/24Freder.html 
9. 
http://www.elwatan.com/IMG/pdf/elwatan12072006.pdf 
10. 
http://www.cairn.info/revue-outre-terre-2003-2-page-127.htm%20 http://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0061147788/centerforcoop-20 
11. 
http://fr.wikinews.org/wiki/George_Tenet,_ancien_directeur_de_la_CIA,_publie_ses_m%C3%A9moires 
12. 
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2006/03/24/le-fbi-accuse-zacarias-moussaoui-d-avoir-entrave-l-enquete-sur-le-11-septembre_754187_3222.html#ens_id=738152 
13. 
http://en.wikipedia.org/wiki/Harry_Samit 
14. 
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2006/03/24/le-fbi-accuse-zacarias-moussaoui-d-avoir-entrave-l-enquete-sur-le-11-septembre_754187_3222.html#ens_id=738152 
15. 
http://www.france-mail-forum.de/fmf24/art/24Freder.html 
16. 
http://www.law.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/moussaoui/zmmacmahon.html 
17. 
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/ce-que-la-dst-a-transmis-au-fbi_498789.html 
18. 
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/amerique/les-incroyables-rates-des-services-americains_495656.html 
19. 
http://www.huffingtonpost.com/coleen-rowley/fisa-not-to-blame-for-mou_b_13310.html 
20. 
http://www.historycommons.org/timeline.jsp?timeline=complete_911_timeline&other_al-qaeda_operatives=moussaoui 
21. 
http://intelwire.egoplex.com/2006_08_01_exclusives.html 
22. 
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=etranger/20040514.OBS9249.html&host=http://permanent.nouvelobs.com/ 
23. 
http://findarticles.com/p/articles/mi_qn4176/is_20040513/ai_n14575025/pg_2?tag=untagged%20http://www.google.fr/ 
24. 
http://www.highbeam.com/doc/1G1-113056374.html 
25. 
http://archquo.nouvelobs.com/cgi/articles?ad=etranger/20040514.OBS9249.html&host=http://permanent.nouvelobs.com
26. 
http://www.humanite.fr/2004-05-18_International_-Irak-L-enigme-de-l-affaire-du-jeune-Nick-Berg
27. 
http://www.afrique-asie.fr/images_articles/29/irak.pdf 
28. 
http://www.biblebelievers.org.au/nl326.htm 
29. 
http://www.historycommons.org/timeline.jsp?timeline=complete_911_timeline&other_al-qaeda_operatives=moussaoui 
30. 
http://www.historycommons.org/timeline.jsp?timeline=complete_911_timeline&other_al-qaeda_operatives=moussaoui
31. 
http://www.rtl.fr/info/article.asp?dicid=528045 
32. 
http://intelwire.egoplex.com/2006_08_01_exclusives.html
hibou ecrit

19 pirates de l'air - Je me pose des questions

  http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2011/09/11/2587680_complot-du-11-9-sur-une-preuve-mathematique.html
Beaucoup de questions auront été soulevées sur ces événements du 11 septembre par des esprits à la recherche de cohérence. L’élite médiatico-politique les qualifie de complotistes en les amalgamant à des négationnistes et révisionnistes du rapport officiel (du 24 juillet 2004) tout en n’ignorant pas l’idée implicite que cela véhicule dans l’inconscient occidental. Préciserons aussi que ces complotistes désignés avaient aussi été précédés dès le début par la théorie persistante du complot musulman énoncée par la même élite qui n’y voit aucune contradiction de méthode.
Dans cas présent, nous allons essayer d’aborder sur un plan cartésien ce phénomène pour y apporter une réponse objective en choisissant un aspect qui n’aura pas déjà fait l’objet d’une profusion de thèses et antithèses. L’événement du 11/9 se présente comme un quadruple attentat qui est une expérience assez rare et unique dans l’histoire de l’aviation civile. Nous allons nous focaliser sur l’élément principal, à savoir les prétendus responsables désignés de ces attentats qui seraient 19 pirates d’origine Arabo-musulmane. Pour les identifier aussi vite, les enquêteurs avaient retrouvé assez fortuitement, sur le lieu du voyage entre les aéroports et les impacts, plusieurs pièces d’identification dont nous présentons le récapitulatif ci-après :
  • · Satam Al SUQAMI : passager du vol AA11 écrasé sur la tour World Trade Center 1 (WTC1), son passeport aurait été ramassé propulsé sur le trottoir après l’explosion.
  • · Mohammed ATTA : passager du vol AA11 écrasé sur le WTC1, son permis de conduire aurait été retrouvé dans un de ses 2 bagages ayant raté la correspondance.
  • · Abdul Aziz Al OMARI : passager du vol AA11 écrasé sur le WTC1, son passeport aurait aussi été retrouvé dans les 2 bagages dudit Mohammed ATTA.
  • · Ahmad Al GHAMDI : passager du vol UA175 écrasé sur le WTC2, son permis de conduire aurait été découvert dans les décombres.
  • · Majed MOQED : passager du vol AA77 écrasé sur le Pentagone, sa carte d'étudiant aurait été découverte dans les décombres.
  • · Nawaf Al HAZMI : passager du vol AA77 écrasé sur le Pentagone, sa carte d'identité avait aussi été découverte dans ces décombres.
  • · Marwan Al SHEHHI : passager du vol AA77 écrasé sur le Pentagone, sa carte d’accès de l’aéroport aurait été retrouvée dans une voiture de location abandonnée sur le parking de l’aéroport Boston Logan.
  • · Saeed Al GHAMDI : passager du vol UA93 écrasé à Shanksville, son passeport aurait été retrouvé sur le site.
  • · Ziad JARRAH : passager du vol UA93 écrasé à Shanksville, une page de son visa aurait été retrouvée sur le site.
  • · Ahmed Al NAMI : passager du vol UA93 écrasé à Shanksville, son permis de conduire aurait été retrouvé sur le site.
En plus de ces 10 pièces attribuées à 10 prétendus pirates, il y en aurait aussi 4 autres appartenant à :
  • · Waleed ISKANDAR : passager du vol AA11 écrasé sur le WTC1, sa carte bancaire aurait été retrouvée dans les décombres.
  • · Lisa Anne FROST : passagère du vol UA175 écrasé sur le WTC2, sa carte de miles aurait été retrouvée dans les décombres.
  • · CeeCee LYLES : hôtesse du vol UA93 écrasé à Shanksville, son permis de conduire aurait été retrouvé sur le site.
  • · John TALIGNANI : passager du vol UA93 écrasé à Shanksville, son permis de conduire aurait été retrouvé sur le site.
En somme, nous nous retrouvons fortuitement avec un total de 14 pièces d’identification dont 10 désignant 10 pirates. A cette hypothèse, nous rajoutons que sur l’effectif total des 4 vols réunis, il y aurait 265 passagers dont 19 pirates. Autrement dit, ces papiers auraient permis d’identifier 10 pirates sur 19 ainsi que 4 non pirates sur 246.
11 septembre

Donc, ce sont 52,6% des pirates qui ont été identifiés contre 1,6% des autres passagers. Ce qui revient à dire que les papiers de pirates ont 32 fois plus de chance d’être retrouvés. Nous pourrions considérer l’hypothèse de la robustesse des papiers fabriqués par les Arabes ; mais il se trouve que certaines pièces étaient aussi américaines. Ce qui nous contraint à chercher une autre explication à ce phénomène que nous synthétisons par la présence moyenne de 1 pirate parmi 14 passagers (soit 19 parmi 265) sachant qu’il y aurait 10 papiers de pirates parmi les 14 papiers retrouvés par hasard.
11 septembre

L’outil statistique nous apporte un éclairage sur cette quantification du prétendu hasard des enquêteurs. Partant de 14 pièces retrouvées, nous pouvons expliciter successivement les probabilités d’en retrouver 0 à 10 qui appartiennent à des pirates.
11 septembre

Par exemple, s’il y a exactement 5 pièces qui appartiennent à des pirates sur le total de 14 pièces, alors cette situation se reproduit 1 fois sur 747 cas et correspond à une probabilité de réalisation de 0,1%. Ainsi, les enquêteurs du 11/9 ont prétendument bénéficié d’une chance sur 5 milliards de trouver 10 papiers de pirates parmi le total des 14 !
La mesure infinitésimalement petite de cette chance la met hors champs d’appréciation nuancée pour l’individu moyen - souvent crédule et amateur de loto - qui pourrait malgré tout se dire « pourquoi pas ? ». Cette interrogation repose sur la confiance accordée au rapport officiel de l’administration US. Nous pourrions illustrer cette relation de confiance à travers un jeu ludique dans lequel, le lecteur crédule qui croit à la version officielle de l’administration américaine devra s’imaginer dans une partie de lancer de pièce de monnaie à l’aveugle avec Georges W. BUSH durant une communication téléphonique. Nous pourrions encore imaginer que le lecteur choisisse le côté PILE et attende confiant que Georges W. BUSH lui annonce le résultat exact. Et selon ce procédé, avec sa prétendue chance inouïe, Georges W. BUSH annonce au lecteur crédule qu’il a perdu 1 fois, puis 2, puis 3, … ainsi de suite jusqu’à la 32e fois, soit l’apparition d’une succession de 32 côtés FACE se réalisant avec 1 (mal)chance sur 4 milliards. Avec ces 32 expériences, le lecteur crédule aurait pu raisonnablement espérer obtenir 16 victoires en moyenne. A partir de là, la question est posée de savoir est-ce qu’un esprit rationnel continuerait à faire confiance à Georges W. BUSH après les 32 annonces d’échecs successifs ? Il n’est pas à écarter que certains continuent à répondre « pourquoi pas ? ».
Et dans ce dernier cas, nous retrouvons le fameux paradoxe du singe savant ; il consiste à placer un singe dressé devant un clavier d’ordinateur et à se demander s’il le singe pourrait taper par hasard la déclaration universelle de l’homme. Du point de vu mathématique, ce serait un événement dont la probabilité n’est pas nulle mais très proche de zéro. Autrement dit, si le singe répète des milliards de fois l’expérience, nous pourrions, « pourquoi pas ? », imaginer qu’il puisse le réussir 1 fois. Mais, il se trouve que le singe ne peut pas vivre assez longtemps (ni les expérimentateurs) pour le vérifier.
Dans le cas du 11/9, tout se passe comme si le singe réussissait à retranscrire le texte à la première tentative ! Car la 1ère fois qu’un tel événement exceptionnel se produit, une chance aussi extraordinaire se réalise simultanément pour identifier les prétendus coupables.
Cependant, nous nous devons, malgré tout, de concéder que cette approche n’est pas entièrement suffisante car il subsistera toujours sur le plan théorique 2 versions qui s’opposent avec des plausibilités extrêmement différentes. L’hypothèse de véracité de la version officielle repose sur une probabilité pseudo-nulle contrairement à l’hypothèse sceptique. Pour les départager définitivement, nous allons nous replonger sur les éléments fournis dans l’enquête. Il y était question des 2 prétendus bagages de Mohammed ATTA qui furent les seuls à manquer la correspondance à l’aéroport de Logan (Boston), sans justification manifeste. Il faut maintenant noter le côté saugrenue du pirate qui se donne la peine d’enregistrer 2 bagages en soute pour un vol intérieur. Dans ces bagages, il y aurait :
  • · D'abord, il y aurait le passeport d’un prétendu Abdul Aziz Al Omari qui aurait préféré ne pas voyager avec sa pièce.
  • · Ensuite, il y aurait encore un testament censé prouver que son auteur était préparé à mourir ; ce qui permet de se demander l’intérêt de voyager avec ce document voué à la destruction. Après, nous ferons l’impasse sur une prétendue lettre de directives censée prouver que l’auteur serait le cerveau. De même, nous ferons l’impasse sur les manuels de pilotage censés prouver que les arabes avaient les qualifications nécessaires pour piloter les avions.
  • · Enfin, il y aurait dans ces bagages un coran censé indiquer que son propriétaire serait un musulman extrémiste ; ce qui pose un sérieux problème. Car, il n’est pas envisageable d’imaginer raisonnablement qu’un fanatique qui ambitionne de livrer une guerre sainte au nom de Dieu, détruise l’objet contenant sa sainte parole. D’ailleurs, nous nous souvenons des réactions hostiles dans le monde musulman quand le pasteur Terry Jones avait annoncé son intention de bruler un coran.
Bref, cette présence saugrenue d’un coran finit d’achever le caractère grossier du rapport du 11/9 et d’effacer les légers petits doutes sur la plausibilité de la version officielle qui doit être définitivement considérée comme nulle. Bien entendu, la faille de départ était d’ignorer que le ratio de 10 papiers sur le total de 14 ne « corresponde » pas au ratio de 19 pirates sur le total de 265 passagers. Il y aurait encore d’autres points pouvant être abordés tel que la probabilité que les 8 boites noires soient inutilisables.
Pour la moralité, nous retiendrons que : le hasard ne se construit pas !
Ayant répondu à une question fondamentale, nous nous dispenserons d’aborder les autres questions incidentes soulevées vu que nous considérons qu’il appartient à une nouvelle commission indépendante de déterminer si c’est l’œuvre d’une organisation interne ou externe à l’administration US.

Pascal CUXAC
11.09.11
(résumé extrait de mon prochain essai "Sur un décryptage")

COMMENTAIRES
coalis le 19/09/2011 à 17:32
A M. Cuxac :
Pourriez-vous nous indiquer d'ou provient le nombre de papiers correspondant à des non terroristes ?
Des références ? Idéalement des liens ?
(Parce que le reste n'est à priori guère contestable. Tout repose sur ces 4 papiers.)
Merci à vous.
 
 
 Pascal CUXAC le 21/09/2011 à 03:19
En faisant une recherche sur internet avec les noms, tu obtiens facilement une multitude de sources. Tu peux les retrouver sur les sites officiels de l'administration américaine (exposés au procès de Zacarias Moussaoui à l'adresse suivante:http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution.html

Il y a entre autres, ces pièces intactes retrouvées sur les décombres:
http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/P200068.html
http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/P200069.html


hibou ecrit

19 pirates de l'air - Rien ne prouve ....

  http://www.reopen911.info/News/2008/12/22/rien-ne-prouve-que-des-musulmans-aient-detourne-des-avions-le-11-septembre/

Rien ne prouve que des musulmans aient détourné des avions le 11-Septembre



Photos des pirates de l’air présumés

Première version : 10 janvier 2008 [2]
Traduit par Sacha Sher d’après une version du 23 novembre 2008

Le gouvernement US prétend que dix-neuf individus dont les noms et les photographies ont été portés à la connaissance du public par le FBI [3], et que personne n’a plus revu depuis le 11 septembre 2001, ont réservé ce jour-là des places sur les vols AA11, AA77 (American Airlines), UA93 et UA 175 (United Airlines), qu’ils seraient montés à bord de ces avions de ligne, les auraient détournés et les auraient délibérément envoyé s’exploser avec les passagers et le personnel navigant sur les Tours Jumelles du World Trade Center, le Pentagone et un champ en Pennsylvanie.
Les accusations contre ces dix-neuf individus étaient surtout basées sur ce qui fut décrit comme des découvertes que le FBI fit par hasard dès le 11 septembre. En premier lieu, celui-ci découvrit deux bagages ayant prétendument appartenu à Mohammed Atta, le principal suspect, et qui n’avaient pas été transportés à bord du vol AA11 de l’aéroport Boston Logan. La raison pour laquelle ses valises ne furent pas acheminées à bord de l’avion n’a jamais été révélée. Selon les déclarations faites par l’agent spécial du FBI James M. Fitzgerald lors du procès de Zacarias Moussaoui, l’avion qui faisait la connexion entre Portland et Boston, avec à son bord Mohammed Atta et son présumé associé kamikaze Abdul Aziz Alomari, « était arrivé trop tard pour que les bagages puissent être affrétés à bord du vol 11 [4]».
Cependant, selon la Commission mise en place pour le 11/9, le vol parvint à destination à l’heure, à environ 6h45 du matin, soit une heure avant le départ prévu pour le vol AA11 [5]. On n’a jamais su qui avait été responsable de l’erreur ayant permis aux valises de rester au sol. Le contenu des bagages permit aux agents du FBI, dirent-ils, d’ « éclaircir rapidement le mystère sur les responsables et les motivations des attaques suicides [6]». 
Parmi les objets dits retrouvés dans les bagages d’Atta figuraient : un ordinateur de vol portable, un manuel de simulation de vol pour Boeing 757 et 767, un calculateur de vol avec règle glissante, une copie du Coran et un testament écrit à la main en arabe[7]. Selon les dépositions ultérieures d’agents du FBI, les bagages contenaient également les identités de tous les suspects impliqués dans les détournements, des données sur leurs plans, sur leur passé, leurs motivations, leurs liens avec Al Qaïda, ainsi qu’un canif et une bombe lacrymogène[8]. Selon l’agent spécial Fitzgerald, le passeport d’Abdul Aziz Alomari fut également retrouvé dans une de ses valises[9].
D’autres indices compromettants furent aussi rapidement retrouvés à d’autres endroits. Par exemple, la Commission sur le 11/9 a relevé qu’un passeport d’un des prétendus pirates de l’air fut retrouvé à proximité du World Trade Center à l’endroit où « un passant le ramassa et le donna à un détective de la police de New York peu de temps avant que les tours ne s’effondrent [10]». Beaucoup d’observateurs eurent du mal à croire qu’un tel document ait pu sortir indemne de la poche d’un mort, puis des débris en feu, jusqu’à atterrir dans la rue et finir par être retrouvé miraculeusement quelques minutes seulement plus tard. Le permis de conduire d’un autre suspect, le Séoudien Ahmad Al Ghamdi « fut [aussi] retrouvé sur le lieu des crashs au World Trade Center ». Une Toyota Corolla enregistrée au nom du prétendu pirate Nawaf Alhazmi fut découverte à l’aéroport de Washington Dulles le 12 septembre. Celle-ci contenait « une lettre de quatre pages écrite en arabe qui était identique à celle retrouvée dans les bagages deMohammed Atta à l’aéroport de Logan », un talon de chèque libellé à l’ordre d’une école de pilotage de Phoenix, quatre dessins de cockpit d’un 757, un cutter, des cartes de Washington et de New York, et une page avec des notes et des numéros de téléphone[11]. Dans une voiture louée par le pirate présumé Marwan Alshehhi et trouvée à l’aéroport de Boston Logan, le FBI mit la main sur un manuel de pilotage en langue arabe, une carte donnant accès à des zones restreintes de l’aéroport, des documents contenant le nom d’une personne inscrite dans la liste des passagers d’un des vols, ainsi que les noms d’autres suspects. Le nom de l’école de pilotage où Mohammed Atta et Alshehhi étudièrent, Huffman Aviation, fut également trouvé dans la voiture[12]. On annonça aussi avoir trouvé sur le lieu du crash du vol UA93 un certain nombre de documents supposés identifier les suspects, bien qu’aucun débris d’avion n’y ait été vu, pas plus que la moindre goutte de sang [13]. Les traces incriminantes incluaient le passeport du supposé pirate Al Ghamdi [14], le permis de conduire de Floride du supposé pirate Alnami[15], sa carte de membre de l’Association des Auberges de jeunesse d’Arabie Séoudite [16], une page avec visa provenant du passeport du supposé pirate Ziad Jarrah [17], et une carte de visite professionnelle de l’oncle de Jarrah [18]. Sur le lieu du crash au Pentagone, on trouva une « carte d’étudiant du Royaume d’Arabie Séoudite » portant le nom du prétendu pirate Majed Moqed [19]
Le 12 septembre 2001, le propriétaire d’un hôtel de Deerfield Beach en Floride déclara au FBI avoir trouvé une boîte à cutters oubliée dans une chambre occupée il y a peu par le pirate présuméMarwan Alshehhi et deux autres pirates de l’air. Le propriétaire dit avoir trouvé dans une poubelle du voisinage un sac de paquetage contenant des manuels pour Boeing 757, trois livres illustrés sur les arts martiaux, une pile de vingt centimètres de cartes de la côte Est, un classeur à trois anneaux bourré de notes écrites à la main, un dictionnaire anglo-allemand, un testeur à carburant pour avion et un rapporteur [20]
Et pour compléter le tableau, la soirée précédant le 11/9, après avoir fait des prédictions sur une attaque à venir contre les États-Unis le lendemain, certains pirates de l’air présumés auraient laissé dans un bar une carte de visite professionnelle … et un exemplaire du Coran [21].
 Le nombre total de ces preuves à charge, ainsi que leur contenu, inspira ce commentaire de la part d’un anonyme haut fonctionnaire des services de renseignement : « Quelles que soient les traces qui restèrent, elles furent laissées délibérément afin que le FBI les suive » [22].
Selon une autre version, l’identité des présumés pirates de l’air a été déterminée « près de deux heures après les attaques du 11/9 » par les services des douanes états-uniennes « qui [en] furent capables [après avoir] eu accès aux manifestes de vol des appareils » [23].
Toutefois, il est important de garder à l’esprit que la découverte de ces pièces ne prouve pas en soi que leurs détenteurs supposés aient embarqué dans les appareils et en aient pris le contrôle avant de les envoyer s’écraser aux endroits que l’on sait. Ces découvertes ne forment que de simples présomptions ou des preuves par ouï-dire.
Afin de prouver que des suspects sont réellement montés à bord des avions et sont décédés sur les lieux des crashs, trois types de preuves au moins auraient pu et dû être fournies : des listes de passagers certifiées comme étant authentiques (ou des manifestes de vol) qui montreraient leur nom, l’identification des suspects au moment où ils montaient à bord des appareils, et l’identification des restes de leurs corps sur les lieux de chaque crash.

1. Le gouvernement US n’a pas montré une seule liste authentifiée
Afin de localiser chaque famille des victimes d’un crash, les compagnies aériennes ont avant tout recours à la liste des passagers (ou au manifeste de vol). Les listes de passagers constituent également un document à valeur légale pour prouver – à des fins d’assurances – que des individus précis ont embarqué dans un avion avant qu’il ne s’écrase. Voilà pourquoi les compagnies vérifient méticuleusement l’identité des passagers montés à bord. Pour ce qui est des quatre avions du 11/9, American et United Airlines ont refusé de montrer les originaux des listes de passagers ou des copies de celles-ci certifiées conformes. Pour cette raison, peu après le 11/9, les principaux canaux médiatiques publièrent des listes de passagers dressées par ouï-dire, listes qui étaient partielles et erronées. Les autorités US ont également donné des informations contradictoires sur le nombre et l’identité des prétendus pirates de l’air. Les compagnies et le gouvernement n’ont fourni aucun document pour attester que les dix-neuf individus que le FBI désigna le 14 septembre 2001 comme étant des pirates de l’air avaient bel et bien enregistré leurs bagages munis de leurs billets et embarqué dans les quatre appareils qui se sont écrasés le 11/9. 
Le 13 septembre 2001, le ministre de la Justice John Ashcroft avait dit que « de trois à six pirates de l’air étaient impliqués dans chaque détournement d’appareil » [24]. Le même jour, le directeur du FBI Robert Mueller avait dit qu’ « une enquête préliminaire faisait état d’un total de dix-huit pirates de l’air pour quatre avions –cinq dans chacun des deux avions écrasés au World Trade Center, et quatre dans chacun des avions écrasés au Pentagone et en Pennsylvanie » [25]. Un jour après, le total s’élevait à dix-neuf [26]. Au départ, CNN avait cité le nom de Mosear Caned(phonétique) comme l’un des pirates de l’air suspectés mentionnés sur « une liste noms (…) censée être déclassifiée officiellement par la justice un peu plus tard dans la journée » [27]. Son nom disparut quelques heures plus tard de la liste des suspects et fut remplacé par celui d’Hani Hanjour quand CNN mit en ligne une nouvelle liste de suspects révélée au public par le FBI [28]. Il n’y eut jamais d’explication sur les raisons de la présence initiale du nom de Caned puis de sa disparition [29].
Selon CNN le 14 septembre 2001, « des sources fédérales avaient d’abord identifié [Adnan]Bukhari et Ameer Bukhari comme de possibles pirates de l’air ayant embarqué dans un des avions en provenance de Boston » (c’est nous qui soulignons). Pourtant, quelques heures plus tard, CNN fit part de la correction suivante : « Selon des informations émanant de nombreuses sources policières, CNN raconta qu’Adnan Bukhari et Ameer Bukhari, domiciliés à Vero Beach en Floride, étaient soupçonnés d’être parmi les pilotes qui avaient envoyé s’écraser les avions dans le World Trade Center. CNN apprit ensuite qu’Adnan Bukhari se trouvait toujours en Floride et y a été interrogé par le FBI… Ameer Bukhari était mort l’année dernière dans un accident d’avion » (c’est nous qui soulignons). Ces noms disparurent par la suite des listes publiques de passagers et furent remplacés par d’autres noms.
Le jour même du 11 septembre, le FBI, « qui avait étudié les manifestes des passagers des quatre avions, avait déjà focalisé son attention sur [AmerKamfar » comme un pirate suspecté. Le 12 septembre à 8h30 du matin, huit agents du FBI rendirent visite au voisin supposé de Kamfar,Henry Habora à Vero Beach en Floride. Ils lui montrèrent une photo et lui demandèrent s’il s’agissait bien de la même personne [30]. Bien qu’apparemment glané sur un manifeste de passagers, le nom d’Amer Kamfar disparut ensuite des listes des pirates de l’air supposés et fut remplacé par un autre.  
Le Washington Post révéla que les premières listes de passagers n’incluaient pas le nom d’Hani Hanjour, devenu plus tard celui d’un des pirates de l’air présumés. Dans sa dernière édition du 16 septembre 2001, le journal explique que son nom « n’était pas sur le manifeste du vol American Airlines 77 parce qu’il n’aurait pas eu de billet » [31]. Le nom d’Hanjour apparaît sur ce qui est censé être une liste des passagers du vol AA77 rendue publique plus tard lors du procèsMoussaoui, ce qui donne à penser que la liste publiée tardivement n’était pas une copie de la liste originale, mais une liste qui a été trafiquée.
Le 12 septembre 2001, plusieurs journaux publièrent des listes partielles de passagers des vols détruits. On y trouvait, parmi les passagers du vol AA11, le nom de Jude Larsson, 31 ans, et celui de sa femme Natalie [32]. Pourtant, le 18 septembre 2001, le Honolulu Star Bulletin annonça avoir reçu un email de Jude, visiblement en vie, pour faire part au journal de l’erreur qui circulait sur son compte [33]. Selon le journal, « quelqu’un qui prétendait travailler avec les compagnies aériennes » avait appelé le père de Jude, un « sculpteur réputé » dans sa communauté, pour l’informer que son fils et sa belle-fille faisaient partie des victimes du vol AA11. Plus tard, les noms de Jude et de Natalie Larson allaient disparaître des listes publiées. Plus bizarre encore, bien que leurs noms aient officiellement disparu de la liste des victimes du vol AA11, Jude et Natalie Larson sont toujours considérés comme morts dans les Archives Nécrologiques Nationales [34]. Selon ce qui est écrit sur le site de ces Archives, la liste « est basée sur des sources autorisées, des informations d’Associated Press et des données funéraires ». Selon Jere Longman, journaliste au New York Times, les autorités US et United Airlines annoncèrent d’abord que le vol UA93 avait eu à son bord 45 personnes avant de ramener le nombre à 44, mettant en avant le fait qu’un des passagers en classe économique – Marion Britton – avait acheté deux billets [35]. Aucun élément ne fut rendu public pour corroborer cette explication.
Selon Terry Tyksinski, un membre d’équipage d’United Airlines depuis longtemps, un responsable au service clientèle lui avait dit avoir vu deux passagers quitter le vol 93 après qu’il fût annoncé que l’avion quitterait la porte avec un retard de cinq minutes. Les deux passagers de première classe étaient décrits comme ayant la peau sombre, « quasiment noire, mais pas noire ». SelonTyksinski, le responsable prit note de leurs noms et fut ensuite questionné à deux reprises par le FBI [36]. Nulle autre source ne mentionne cet incident, y compris le rapport de la Commission sur le 11/9. Etant donné que ces personnes se sont sans doute présentées pour l’enregistrement de leurs bagages munis d’un billet, leurs noms auraient dû avoir été enregistrés sur la liste originale des passagers du vol 93. Ces noms furent-ils enlevés et une nouvelle liste fut-elle dressée ?
Les fluctuations mentionnées ci-dessus quant au nombre et aux noms des pirates de l’air présumés (et des passagers) n’auraient pas pu exister si ces déclarations s’étaient appuyées sur des documents authentiques.
En 2006, un ensemble de sept pages faxées, censé représenter les originaux des manifestes de vol furent publiées sur un site internet privé [37].Les images sont de très mauvaise qualité et ne semblent pas être de véritables copies des originaux des listes de passagers (ou des manifestes de vol), pour au moins trois raisons qui sont : 1) les images que l’on voit reflètent un amalgame de différentes feuilles ; (2) rien n’indique que les listes aient été imprimées juste après l’embarquement dans les avions, comme cela se fait normalement (celles correspondant aux vols UA93 et UA175 furent imprimées le 4 octobre 2002 !) ; 3) les listes ne comportent pas la moindre signature de la part d’un responsable qui en attesterait l’authenticité. En réponse à une requête FOIA de l’auteur de ce texte afin que soient publiés les originaux des listes de passagers, le FBI écrivit le 4 avril 2007 que les listes demandées pour les vols AA11, AA77, UA93 et UA175 étaient « disponibles via internet sur le site du ministère de la Justice des États-Unis » [38]. Ce site contient les documents et indices montrés lors du procès Moussaoui. Un examen de la pièce à conviction P200054 auquel le FBI renvoyait en lien permet de se rendre compte qu’elle ne comporte absolument aucune vraie liste de passagers, mais juste des représentations habiles censées refléter les listes originales de passagers. Ce que nous avions cru auparavant – dans les précédentes versions de ce texte – à savoir que les fax mentionnés plus haut avaient été montrés au procès de Moussaoui, est donc faux. Contrairement à ce que l’on croit généralement, rien ne fut présenté au procès qui ressemblât à de vraies listes de passagers. Ce qui expliquerait la discrétion qui avait accompagné la présentation de ces listes au procès et les réticences des médias à vouloir mettre sur le devant de la scène ces « preuves » fraîchement dévoilées. Comme le témoignaitRobert Bonner à la commission du 11/9 « le 11 septembre au matin, le bureau de renseignement des douanes a été capable d’identifier les possibles pirates terroristes après évaluation des données liées aux manifestes des passagers des quatre avions détournés. 45 minutes après les attaques, les douanes envoyèrent au FBI et à la communauté du renseignement les listes des passagers avec le nom des victimes et de dix-neuf probables pirates de l’air » [39].Selon Richard Clarke, ancien coordinateur national à la sécurité et au contre-terrorisme sous les présidences deClinton et de George W. Bush, le matin du 11 septembre, Dale Watson, alors chef du contre-terrorisme au FBI, l’informa de la chose suivante via une ligne sécurisée : « Nous avons les manifestes de passagers des compagnies aériennes. Il y a des noms que l’on reconnaît, Dick. Ce sont des gens d’Al Qaïda » [40]. Il apparaît également étrange que Robert Bonner affirme avoir reçu dès le matin une liste définitive des pirates de l’air présumés avec dix-neuf noms alors queRobert S. Mueller, le directeur du FBI, affirmait toujours deux jours après qu’ils n’étaient que dix-huit [41]. Les documents soi-disant reçus par Robert Bonner et Dale Watson ne furent jamais montrés en public. Il est possible – à la lumière des fluctuations mentionnées ci-dessus quant au nombre et à l’identité des présumés pirates de l’air – que ce qu’ils avaient reçu avait été des listes de noms considérés comme des « listes de passagers » ou des « manifestes » préparés en prévision des attaques et revus par le FBI ou une autre agence gouvernementale – pour de mystérieuses raisons – avant leur publication définitive le 14 septembre 2001.  
Alors qu’après le 11/9, les médias publièrent les noms de tous les passagers, de tous les membres de l’équipage, et de tous les pirates de l’air présumés, le FBI et les compagnies aériennes ont constamment refusé et refusent encore de publier les originaux authentiques des listes de passagers et des manifestes de vol pour les quatre avions du 11/9, pour autant que ces listes aient jamais existé [42]. Puisque les noms de toutes les victimes et des présumés pirates de l’air ont été rendus publics dans les jours qui ont suivi le 11 septembre, le respect de la vie privée ne peut pas être une raison valable pour refuser de confirmer, tout simplement – en rendant public les documents originaux et authentiques – ce qui fut révélé sur la place publique depuis le 11 septembre. La seule explication possible à ce refus est que la publication de ces listes authentiques de passagers (pour autant qu’elles existent) ébranlerait les bases du récit officiel du 11-Septembre et ferait émerger des questions quant à une complicité étatique dans ce crime. Et cela détruirait du coup la version officielle des événements du 11 septembre, une version qui a ouvert la voie à la guerre mondiale « au terrorisme », aux guerres contre l’Afghanistan et l’Iraq, et au PATRIOT Act.

2. Aucun témoignage sur l’embarquement dans les avions
Il y a un deuxième type d’éléments qui permet de prouver que des individus spécifiques sont montés à bord des avions à telle porte d’embarquement et à une heure précise. Ce sont les récits de témoins et les enregistrements des caméras de sécurité.
Quelqu’un a-t-il été témoin de l’embarquement dans les avions ?
Selon la Commission sur le 11/9, dix des dix-neuf pirates de l’air furent sélectionnés par le système automatisé CAPPS afin qu’il soit procédé sur eux à « un examen supplémentaire de sécurité » [43]. Pourtant, aucun de ceux qui eurent à s’en occuper, ni aucun des nombreux employés de sécurité œuvrant pour les compagnies ou les aéroports et questionnés par le FBI ne semble avoir aperçu les suspects. Pour ce qui est des vols AA11 et UA175, censés être partis de l’aéroport de Boston Logan, la Commission sur le 11/9 apprit qu’ « aucun agent chargé de la surveillance et de la fouille ne s’est souvenu des pirates de l’air ni n’a fait état du moindre fait suspect lors des contrôles » [44]. À propos du vol AA77, qui serait parti de l’aéroport Dulles de Washington, la Commission sur le 11/9 écrivait que « lorsque le bureau civil local de la sécurité aérienne de la FAA enquêta ultérieurement sur les opérations de vérification des passagers, les agents avaient dit n’avoir aucun souvenir de quoi que ce soit qui était sorti de l’ordinaire. Ils ne pouvaient se rappeler si un des passagers qu’ils avaient vérifié avait été sélectionné par le CAPPS » [45].  À propos du vol UA93 qui serait parti de l’aéroport de New Jersey International, la Commission indique que « la FAA interrogea plus tard les responsables des contrôles et personne ne se souvint de quoi que ce soit d’inhabituel ou de suspect » [46]. Selon un rapport non daté du FBI « le FBI obtint quatorze couteaux ou parties de couteaux sur le site du crash du vol 93 » [47]. Et pourtant, aucune information n’indique qu’un contrôleur ait mentionné avoir trouvé le moindre couteau ce matin-là [48]. Bref, pour résumer ce paragraphe, aucun employé de sécurité n’a témoigné avoir effectivement vu un seul desdits pirates de l’air dans les aéroports.
D’habitude, le personnel des compagnies et des aéroports est avec les passagers jusqu’au point d’embarquement afin de détacher chaque coupon des cartes d’embarquement. Étant donné ce qui s’est passé le 11/9, on pourrait s’attendre à voir, à entendre et à lire dans les médias internationaux des interviews des employés des compagnies, avec des titres comme « J’ai été le dernier à voir les passagers en vie ». Pourtant, on ne connaît aucune interview de ce genre. La Commission sur le 11/9 ne mentionne même pas l’existence d’une seule déposition ou d’un seul témoignage donnés par le personnel à propos de ces embarquements. De plus, l’identité même de ces employés reste un secret : en réponse à une requête de l’auteur en vue d’interviewer des employés d’American Airlines qui avaient vu passer les passagers du vol AA77, la compagnie avança que leur identité ne pouvait être transmise pour des raisons de respect de la vie privée [49].
L’absence de témoignages sur l’étape de l’embarquement peut peut-être se comprendre au vu d’un certain nombre d’anomalies. Nous avons pu vérifier nous-mêmes ce qu’un enquêteur indépendant, Gerard Holmgren, découvrit en 2003, à savoir que selon les bases de données du BTS au ministère des Transports des États-Unis (DoT), les vols AA11 et AA77 n’étaient pas du tout censés voler le 11 septembre 2001, alors qu’ils l’étaient les jours d’avant et les jours d’après [50]. Après qu’Holmgren eût publié ses découvertes sur internet, le DoT ajouta en toute hâte des données correspondant aux vols AA11 et AA77 le 11/9, manipulant de la sorte de manière frauduleuse des archives officielles pour les mettre en accord avec le récit officiel sur ce crime. Une autre anomalie a aussi été découverte : selon la base de données du BTS, l’avion censé s’être écrasé au Pentagone (le vol AA77 avec pour numéro de queue N644AA) n’a pas du tout décollé de l’aéroport de Washington D.C. Dulles, comme cela a été rapporté officiellement [51]. Une troisième anomalie est que selon ce que rapportèrent d’abord les médias, le vol AA11 serait parti de la porte d’embarquement nº 26, alors que ce vol-là part normalement de la porte 32 [52]. La commission sur le 11/9 affirmait cependant que le vol était parti de la porte-nº 32. Aucune explication ne fut donnée sur ces informations contradictoires. Des récits de témoins auraient facilement permis de résoudre ces contradictions. L’absence ou la disparition de témoignages de ce type laisse donc penser que ce qui arriva à l’heure de l’embarquement est un secret bien gardé, dont la révélation aiderait à résoudre l’énigme entourant le 11-Septembre.
Si personne ne dit avoir assisté à l’embarquement, des caméras de sécurité l’auraient-elles enregistré ? Apparemment, aucun des trois supposés aéroports de départ de l’opération du 11/9 n’avait de caméras de surveillance au niveau des portes d’embarquement. Si bien qu’il n’existe ni témoignage visuel ni enregistrement vidéo du processus d’embarquement. En clair, cela signifie qu’on a empêché les familles des passagers et des membres de l’équipage de ces vols de savoir ce qu’il était advenu de ceux à qui ils tenaient, ce matin-là dans ces trois aéroports. Il n’est toujours pas sûr qu’ils soient effectivement montés dans les avions.
Pourtant, l’opinion publique reste convaincue que les vidéos de surveillance des embarquements ont été montrées à la télévision. En fait, ce qu’on montra au monde entier ne fut pas l’embarquement à bord des quatre avions, mais deux vidéos, l’une enregistrée à Portland, et l’autre à Dulles. La vidéo de Portland est censée nous montrer les pirates de l’air présumés Atta etAlomari avant qu’ils ne montent à bord d’un avion les reliant à Boston. Pour peu que cette vidéo soit authentique et nous montre effectivement lesdits individus, elle ne montre pas ce qu’ils ont pu faire une fois arrivés à Boston. L’autre enregistrement proviendrait du poste de contrôle de l’aéroport de Dulles, à Washington D.C., d’où serait, dit-on parti le vol AA77.          
Selon l’ensemble des sources disponibles, l’aéroport de boston Logan n’avait pas la moindre caméra de surveillance le 11/9, que ce soit aux points de contrôle ou au-dessus des portes d’embarquement [53]. Et apparemment personne ne conteste cela. Selon les membres de la Commission sur le 11/9, l’aéroport international de Newark d’où le vol UA93 est censé avoir décollé ne disposait pas non plus d’un tel équipement [54]. Mais cela est contredit par le président d’American International Security Corporation, Michael Taylor, qui affirme que des caméras de sécurité avaient été installées dans cet aéroport [55]. Reste la vidéo qui fut largement diffusée et qui montrerait les prétendus pirates de l’air du vol AA77 en train de passer les contrôles de sécurité de l’aéroport de Washington Dulles. Cet enregistrement n’a pas été montré par le gouvernement de son plein gré, mais fut obtenu à l’arraché en 2004 par le biais de la Freedom Information Act [56] (NdT : Loi pour la liberté d’information). Cette vidéo est disponible sur différents sites internet [57].
Le responsable de la sécurité à l’aéroport de Washington D.C. Dulles, Ed Nelson, confia aux auteurs Trento et Trento que peu de temps après qu’ils soient arrivés à l’aéroport, les agents du FBI confisquèrent une caméra de sécurité à une zone de contrôle où étaient passés les présumés pirates de l’air avant d’embarquer : « Ils enlevèrent la cassette sur le champ (…) Ils m’emmenèrent pour la regarder. Ils montrèrent directement le premier pirate et l’identifièrent. Ils savaient qui étaient les pirates de l’air parmi des centaines de gens passés aux checkpoints. Ils disaient « avance, arrête », et me montraient chacun des pirates de l’air (…) Ça m’a époustouflé qu’ils aient déjà identifié les pirates (…) On pouvait passer librement par les détecteurs de métaux et beaucoup de gens passaient au travers. Si bien qu’y sélectionner des gens était difficile (…) Je voulais savoir comment ils avaient obtenu ces informations. Si rapidement. Pour moi, cela ne tenait pas debout » [58].
Jay Kolar, qui a publié une analyse critique de cette vidéo [59], fit remarquer qu’elle ne montrait ni la date ou l’heure et l’enregistrement, ni le numéro de la caméra. Normalement, les caméras de sécurité enregistrent ces informations d’identification automatiquement. Il remarqua encore d’autres anomalies telles que l’éclairage anormalement vif (ce qui implique que l’enregistrement n’a pas été réalisé durant la matinée) et le fait qu’un homme avait manipulé la caméra afin de zoomer sur des personnes en particulier (ce qui indique qu’il connaissait à l’avance ces personnes). Sa conclusion est que quelqu’un a volontairement décidé de filmer certaines personnes lorsqu’elles étaient en train de passer un point de contrôle à un moment précis afin de pouvoir apporter ensuite « des preuves ». La vidéo qui fut diffusée ne montre pas d’autres passagers passer pour les mêmes contrôles. En dehors de la provenance suspecte de cet enregistrement, on ne voit pas qui a embarqué dans les avions, mais seulement un groupe d’individus en train de passer un contrôle quelque part à une heure inconnue.
Selon Lewis Schiliro, ancien assistant-directeur du bureau du FBI pour le secteur de New York, cité par le New York Times du 13 septembre 2001, les agents du FBI « ont examiné les vidéos dedouzaines de caméras dans les trois aéroports où les terroristes avaient pris l’avion » [60]. Or selon le rapport des responsables de la Commission sur le 11/9, à l’aéroport Logan, « les zones aux contrôles de sécurité et aux portes [NdT : d’embarquement] n’étaient pas couvertes par des équipements de vidéosurveillance à ce moment-là » [61]. L’une de ces déclarations doit être fausse.

3. Pas de cartes d’embarquement
Afin de s’assurer que tous les passagers qui se sont présentés à l’enregistrement sont bien montés à bord des avions, le personnel de l’aéroport a pour habitude de détacher le coupon de chaque carte d’embarquement et de faire le compte de ces coupons. Ceux-ci portent les noms des passagers. Le rapport des responsables de la Commission sur le 11/9 [62] précise bien queMohammed Atta a reçu une « carte d’embarquement » à l’aéroport de Portland, mais garde le silence à ce propos pour les vols AA11, AA77, UA175 et UA93, comme si des documents de ce genre n’existaient pas. A la note de bas de page 62 du chapitre I de son Rapport final, la Commission sur le 11/9 mentionne avoir reçu « des copies des cartes d’embarquement électroniques pour le vol 93 » et à la note 74 « des copies des cartes d’embarquement pour le vol 93 ». Aucun de ces documents n’a été communiqué au public. Selon le rapport des responsables de la Commission sur le 11/9 « les données enregistrées pour le vol 11 indiquaient que des passagers avaient embarqué après que l’avion ait quitté la porte »[63].On ignore de quels passagers il est question et si leurs noms apparaissent sur une liste officielle.

4. Les restes des corps des pirates de l’air n’ont pas été identifiés
 Selon le récit officiel, les dix-neuf pirates kamikazes sont morts sur les lieux des crashs au World Trade Center, au Pentagone et près de Shanksville en Pennsylvanie. Pourtant, il n’y a pas de preuves tangibles qu’ils l’aient été. Rien n’indique que le FBI ait, comme il se doit pour les affaires criminelles, effectué en bonne et due forme une procédure de traçabilité [64] des restes humains, entre le moment où on les trouva et le moment où on finit par s’en débarrasser. La Commission sur le 11/9 n’a pas fait allusion à une quelconque documentation de ce type. 
Des fonctionnaires non identifiés dirent au Times (G.B.)enoctobre 2001 qu’ils s’attendaient à ce que les corps des responsables suspectés pour le 11/9 soient identifiés « par un processus d’élimination » [65]. Ils ne dirent pas pourquoi ils ne s’attendaient pas à une identification formellede ces corps.
Chris Kelly, le porte-parole de l’Institut de Pathologie des Forces Armées (AFIP), là où s’effectua l’identification des corps des victimes des vols AA77 et UA93, a dit que les autorités avaient des réticences à vouloir se séparer des corps des pirates kamikazes : « Nous ne savons pas exactement ce qu’il en sera d’eux, il y a très peu de chances que l’on fasse l’effort d‘atteindre les familles jusque chez elles » [66]. Il n’expliqua ni pourquoi aucun effort ne serait fait pour localiser les familles des pirates de l’air présumés, ni pourquoi l’AFIP ne serait pas en mesure de faire une comparaison avec les échantillons d’ADN retrouvés à des endroits où les prétendus pirates de l’air auraient vécu. Pourtant dès le 16 septembre 2001, on pouvait apprendre que la famille du supposé pirate Ziad Jarrah au Liban était « prête à coopérer avec les autorités ». Ses membres ne croyaient pas aux allégations voyant en Ziad un terroriste. Les autorités US ne répondirent pas à cette offre de coopération. A la mi-août 2002, une nouvelle information sur les restes des victimes indiquait que l’ADN n’avait toujours pas été vérifié en raison du fait qu’ « il avait été prêté peu d’attention aux restes des terroristes » [67]. Alors que l’AFIP déclarait avoir formellement identifié les restes de l’ensemble des passagers « innocents » et ceux du personnel navigant, elle n’identifia aucune partie du corps d’aucun pirate présumé. Kelly déclara plus tard que « les restes humains qui ne correspondaient à aucun relevé étaient ceux des terroristes » [68]. Le coroner (NdT : Fonctionnaire chargé de déterminer les causes d’un décès) du comté de Somerset, Wallace Miller, affirma que « les certificats de décès [des pirates de l’air présumés] seraient classés comme étant ceux d’anonymes [NdT : « John Doe » en anglais] » [69].
Quant aux restes des suspects qui auraient précipité les vols AA11 et UA175 contre les tours Jumelles, une porte-parole du Bureau d’Examen médical de New York, où eut lieu l’identification des victimes du W.T.C. affirma avoir reçu en février 2003 de la part du FBI « le profil [NdT : génétique ?] des dix pirates de l’air au complet … afin que leurs restes soient séparés de ceux des victimes » et ajouta qu’ « aucun nom n’accompagnait ces profils. Nous les avons comparés et nous avons établi un rapport entre deux de ces profils et les restes que nous avions » [70]. En 2005, le nombre d’échantillons qui avaient collé avait augmenté : trois [71]. A nouveau, l’unité médicale de criminalistique de Robert Shaler à New York ne pouvait les identifier par nom. Comme l’écrivaitShaler : « Pas de noms, juste un code K, façon pour le FBI de désigner les gens connus [NdT : « knowns » en anglais ], ou les spécimens dont il connaît la provenance ». « Bien entendu, nous ne savions pas directement comment le FBI avait obtenu l’ADN des terroristes ». 
Il n’y eut pas d’explication sur l’origine des profils de ces dix personnes, la façon dont le FBI se les était procurés, la raison pour laquelle il avait fallu tant de temps avant de pouvoir les soumettre en vue d’identifier les corps, ni sur la raison pour laquelle ils ne pouvaient pas être reliés à des noms.
L’absence d’identification tangible des restes humains des pirates de l’air présumés, combinée à l’absence de traçabilité de ces restes signifie que les autorités US ne sont pas parvenues à prouver que les kamikazes présumés étaient décédés le 11 septembre sur lesdits sites de destruction.

5. Conclusion
Comme il a été démontré plus haut, les autorités US n’ont pas réussi à prouver que les dix-neuf accusés pour le crime de masse du 11/9 étaient montés à bord des avions censés avoir été utilisés pour commettre leur crime. Nulle liste de passagers originale ou certifiée comme étant authentique et contenant leurs noms n’a été produite ; on ne connaît personne qui les ait vus monter à bord ; aucun enregistrement vidéo n’a archivé leur embarquement ; il n’y a à notre connaissance aucun coupon de carte d’embarquement apportant la preuve qu’ils aient embarqué dans les appareils ; et il n’existe aucune preuve que les prétendus pirates de l’air soient vraiment morts sur les lieux des crashs que l’on sait, parce que leurs restes n’avaient pas été formellement identifiés et que la traçabilité de ces restes avait été rompue.
Dans les mois qui ont suivi le 11-Septembre, les médias importants rapportèrent qu’au moins cinq des pirates de l’air présumés vivaient en fait dans divers pays arabes [72]. Ces informations donnèrent lieu à des spéculations sur les réelles identités de quelques-uns de ces pirates de l’air. Voici un extrait d’une dépêche d’Associated Press datée du 3 novembre 2001, qui est bien représentatif de ce qu’on lisait alors : « Le FBI a dévoilé les noms et les photos des pirates de l’air à la fin du mois de septembre. Les noms étaient sur les manifestes des listes de passagers des avions et les enquêteurs étaient sûrs qu’il s’agissait bien des noms que les pirates de l’air avaient utilisés quand ils étaient entrés aux États-Unis. Mais il subsistait des doutes quant à savoir s’il s’agissait de leur véritable identité. Le FBI n’a pas divulgué les noms qui étaient à confirmer, et [le directeur du FBI] M. Mueller n’a pas fourni de plus amples renseignements sur l’identité des pirates de l’air que ce qu’il avait déjà déclaré aux journalistes ». La Commission sur le 11/9 n’a absolument pas abordé ces doutes et ces informations parlant des « pirates de l’air kamikazes en vie ».
Le 14 septembre 2001, le FBI dévoila les noms des dix-neuf « individus qui ont été identifiés comme des pirates de l’air qui étaient à bord des quatre avions détruits le 11 septembre 2001 » [73]. Le 27 septembre 2001, le FBI publia les photographies de ces dix-neuf individus. En retrait par rapport à son communiqué sans réserve du 14 septembre, le nouveau communiqué de presse affirmait que les photographies étaient seulement celles que le FBI « croyait être celles des pirates de l’air des quatre avions » [74]. Cependant, pour la plupart, et malgré le fait que le FBI avait à sa disposition des formulaires de demande de visa et d’autres documents précis, aucune information sur la date et le lieu de leur naissance ou sur leur adresse n’était donnée. Le site du FBI porte cet avertissement : « Il faut remarquer que des efforts sont toujours menés pour confirmer la véritable identité de ces individus ». Ce communiqué du 27 septembre 2001 est toujours d’actualité en 2008, puisque la page n’a pas été mise à jour depuis sa première mise en ligne. Par conséquent, la désignation officielle des présumés pirates de l’air par le gouvernement des États-Unis reste la même. Il en résulte, concernant l’identification des criminels désignés, une importante différence entre la position officielle du gouvernement US, reflétée par le site du FBI, et la version assénée en direction du peuple par les politiciens et les médias sur la culpabilité de dix-neuf musulmans pour meurtre de masse le 11/9. La Commission sur le 11/9 a soigneusement évité la question de l’identité présumée des pirates de l’air. Il faut ajouter, cependant, que l’affirmation ci-dessus est volontairement trompeuse, parce qu’il n’y a pas de preuve que quiconque ait réellement détourné les avions de ligne pour les écraser là où l’on sait.
Tout le monde n’est pas convaincu que l’exposé qui précède règle la question de savoir si des musulmans fanatiques ont vraiment détourné les avions du 11/9. Certains prétendent qu’en fait des passagers appelant depuis les avions ont décrit les pirates de l’air comme des Arabes et ont même mentionné leurs numéros de places. De tels indices transmis électroniquement auraient renforcé les allégations officielles si ils avaient été étayés au préalable par des preuves solides de première importance, démontrant que les pirates de l’air étaient bien montés dans les avions et étaient décédés sur les lieux des crashs. Puisque ces preuves de première importance n’existent pas, des éléments d’importance secondaire ne peuvent être tenus comme la preuve de la présence de ces « pirates de l’air » dans les avions. Un autre argument qui est opposé est que l’homme qui prétend être le fameux Khalid Sheikh Mohammed, détenu dit-on dans la base de Guantanamo, a avoué être le cerveau qui a dirigé les attaques du 11/9. Là encore, faute de preuves de premier ordre que les dix-neuf pirates de l’air sont bien montés dans des avions qu’ils sont censés avoir détournés et écrasés, de telles affirmations venant de quelqu’un dont l’identité est enveloppée de mystère et qui n’était pas témoin des événements du 11/9 ne peuvent l’emporter sur des preuves essentielles.  
Plus de sept ans se sont écoulés depuis les événements du 11/9. Durant toutes ces années, le gouvernement US a eu assez de temps pour apporter des preuves qui identifieraient ceux qui sont montés dans les avions et les ont détruits, s’il y en eut. Si le récit officiel du 11/9 avait été vrai, le gouvernement US, plus que tout autre, aurait publié à grands renforts médiatiques ces preuves démontrer une bonne fois pour toutes au monde l’identité des criminels. Personne d’autre que le gouvernement US n’aurait autant bénéficié de la publication de ces preuves.
D’un point de vue théorique, il est certes possible que le gouvernement des États-Unis possède les preuves qui étayeraient ses accusations contre les dix-neuf « pirates de l’air » désignés, mais cette possibilité s’amenuise de plus en plus à mesure que le temps passe. L’absence totale d’éléments prouvant la culpabilité des musulmans pour le crime du 11/9 incite à formuler les observations suivantes :  
a) Étant donné l’absence de preuves que les dix-neuf musulmans désignés aient été coupables du crime du 11/9, il est inconcevable d’avancer que des musulmans (ou qu’Al Qaïda) aient commis ce crime. De telles accusations ou insinuations se ramènent à de la calomnie voire à de l’incitation à la haine raciale.
b) Vu les politiques malfaisantes que le gouvernement des États-Unis a menées sur la base de preuves soi-disant secrètes, il est politiquement irresponsable d’accorder le bénéfice du doute à ce gouvernement en supposant qu’il existe, bien que cela demeure caché, des preuves à charge contre des musulmans pour le crime du 11/9.
c) L’absence totale de preuves qu’il y ait eu embarquement dans les quatre avions dits écrasés le 11/9, ajoutée au refus du gouvernement US de prouver formellement sa version, justifient les soupçons qu’il ait été complice du crime du 11/9 et des obstacles qui furent mis à l’enquête.
Le crime du 11/9 a servi à justifier deux guerres d’agression menées par les États-Unis, ainsi qu’une « guerre contre le terrorisme » globale et illimitée, l’imposition du PATRIOT Act, l’espionnage du public, et de nombreuses et sérieuses violations du droit international. De nombreux gouvernements ont été complices dans ces violations et ont fait leurs les mensonges US sur les événements du 11/9. La confiance continuelle dans la version officielle à propos du 11/9 menace donc la paix et la sécurité internationale. L’exposé qui précède devrait amener tous ceux qui se préoccupent des violations des droits de l’homme et de la menace qui pèse sur la paix et la sécurité internationales à se joindre à ceux qui exigent que la vérité soit totalement faite sur les événements du 11/9. 

Le site internet d’Elias Davidsson est www.juscogens.org            



[1] L’auteur peut-être joint à eliasdav (at) t-online (dot) de
[2] Ce texte est un travail en cours d’amélioration. Il sera modifié au fur et à mesure que de nouveaux éléments viennent à être connus. Vous pouvez obtenir de l’auteur la dernière version. Dernière mise à jour le 23 novembre 2008.
[3] FBI, communiqué de presse, 27 septembre 2001. Document disponible ici :http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/092701hjpic.htm.
[4]United States of America v Zacarias Moussaoui, U.S. District Court, Alexandria Division. Crossexamination of FBI Special Agent James M. Fitzgerald [tr. fr.: Les Etats-Unis d’Amérique contre Zacarias Moussaoui (…) Interrogatoire contradictoire de l’agent spécial Fitzgerald]. March 7, 2006, 10:00 A.M. Transcription p. 38. Document disponible ici : http://cryptome.org/usa-v-zm-030706-01.htm.
[5] 9/11 Commission’s Staff Report, 26 août 2004 (déclassifié), p. 3. Document disponible ici :http://www.archives.gov/legislative/research/9-11/staff-report-sept2005.pdf.
[6] Michael Dorman, ‘Unravelling 9-11 was in the bags’ [tr. fr.: “Résoudre le 11/9 a été possible grâce au contenu des bagages”], Newsday, 17 avril 2006. Document disponible ici :http://www.newsday.com/news/nationworld/nation/nyuslugg274705186apr17,0,6096142.story?coll=ny-nationalnews-print
[8] Michael Dorman, supra n. 4.
[9] United States of America v Zacarias Moussaoui, supra n. 4.
[10] Susan Ginsburg (membre dirigeant de la Commission) durant une audition publique de la Commission sur le 11/9, 26 janvier 2004. Document disponible ici : http://www.sacred-texts.com/ame/911/911tr/012604.htm.
[11]U.S. v. Moussaoui, supra n. 4, p. 39; Arizona Daily Star, 28 septembre 2001, Cox News Service, 21octobre 2001.
[12] Los Angeles Times, 13 septembre 2001.
[13]Robb Frederick, ‘The day that changed America’ [tr. fr.: le jour qui fit changer l’Amérique], Pittsburgh Tribune-Review, 11 septembre 2002. Conservé sur http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2263&Itemid=107
[14] Pièce à conviction PA00108 au procès de Moussaoui, voirhttp://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00108.html
[15] Pièce à conviction PA00110 au procès de Moussaoui, voirhttp://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00110.html
[16] Pièce à conviction PA00102 au procès de Moussaoui, voirhttp://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00102.html
[17] Pièce à conviction PA00105.08 au procès de Moussaoui, voirhttp://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/PA00105-08.html
[18] Pièce à conviction GX-PA00109 au procès de Moussaoui, voir http://www.rcfp.org/moussaoui/
[19] 9/11 Commission Final Report [tr. fr.: Rapport final de la Commission sur le 11/9], p. 132.
[20]Miami Herald, 16 septembre 2001; Associated Press, 16 septembre 2001.
[21] Associated Press, 14 septembre 2001.
[22] New Yorker, 8 octobre 2001.
[23] Interview d’Edward Alden par Sandip Roy de New America Media, 12 octobre 2008, surhttp://news.newamericamedia.org/news/view_article.html?article_id=3172f2965d1a32817bff097afa501763.
[24] ‘FBI: Early probe results show 18 hijackers took part’ [tr. fr.: “Une enquête préliminaire montre que 18pirates étaient impliqués”], CNN, 13 septembre 2001. Document disponible ici :http://edition.cnn.com/2001/US/09/13/investigation.terrorism/.
[25] Ibid.
[26] Communiqué de presse du FBI du 14 septembre 2001. Document disponible ici :http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=372&Itemid=107
[27] [NdT après consultation de l’auteur : cela signifierait que le nom a été transmis à CNN oralement, par téléphone, et non par écrit, d’où l’incertitude sur l’orthographe] Kelli Arena, CNN, 14 septembre 2001, 10:11 ET. Document disponible ici : http://transcripts.cnn.com/TRANSCRIPTS/0109/14/bn.01.html.
[28] ‘FBI list of suspected hijackers’ [tr. fr.: “La liste des pirates suspectés selon le FBI”], CNN, 14 septembre 2001, 2:00 PM, EDT. Document disponible ici : http://edition.cnn.com/2001/US/09/14/fbi.document/
[29] Xymphora, ‘Analysis of the Mosear Caned mystery’ [tr. fr.: “Analyse du mystère Mosear Caned”]. Document disponible ici : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=1993&Itemid=107
[30] Naftali Bendavid et al [tr. Fr. : “Les fonctionnaires parcourent les Etats-Unis à la recherche d’indices”], Officials scour U.S. for clues, Chicago Tribune, 13 Septembre 2001; et Wikipedia,http://en.wikipedia.org/wiki/Amer_Kamfar.
[31] Hani Hanjour, Washington Post, 16 Septembre 2001, http://www.washingtonpost.com/wp-srv/nation/graphics/attack/hijackers.html.
[32] CBS, 12 septembre 2001, http://election.cbsnews.com/stories/2001/09/12/national/main310935.shtml;The Honolulu Star Bulletin, 12 septembre 2001: http://starbulletin.com/2001/09/12/news/story1.html;Washington Post, 13 septembre 2001, http://www.washingtonpost.com/ac2/wp-dyn/A18970-2001Sep12; CNN (pas de date), http://edition.cnn.com/SPECIALS/2001/trade.center/victims/AA11.victims.html.
[33] Honolulu Star Bulletin, 18 septembre 2001, http://starbulletin.com/2001/09/18/news/story5.html
[35] Jere Longman, Among the Heroes: The True Story of United 93 [tr. fr.: Au milieu des héros : la vraie histoire du vol United 93], Harpers Collins Publisher, New York, 2002, p. xv.
[36] Ibid. pp. xiii-xiv.
[38] Lettre en possession de l’auteur. Celle-ci renvoyait à un lien vers le site officiel suivant :http://www.vaed.uscourts.gov/notablecases/moussaoui/exhibits/prosecution/flights/P200054.html
[39] Déclaration de Robert C. Bonner à la Commission Nationale sur les attaques terroristes menées contre les Etats-Unis, 26 janvier 2004, sur http://www.9-11commission.gov/hearings/hearing7/witness_bonner.htm
[40] Richard A. Clarke, Against All Enemies [tr. fr. : Contre tous les ennemis], FreePress (2004), p. 13.
[41] Supra note 25.
[42] Comme on peut le voir dans cet échange d’emails entre l’auteur et American Airlines, le refus de dévoiler les listes originales de passagers a pris une forme évasive typique : http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2329&Itemid=107
[43]Final Report of the National Commission on Terrorist Attacks Upon the United States, Official Government Edition [tr. fr.: Rapport final de la Commission Nationale sur les attaques terroristes menées contre les Etats-Unis d’Amérique, Edition officielle du gouvernement]. Document disponible ici :http://www.gpoaccess.gov/911/index.html, Chapitre I, Note 2, p. 451.
[44] Ibid. Chapitre I, p. 2. Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à des entretiens qu’elle a eu avec six individus nommés.
[45] Ibid. Chapitre I, p. 3. In Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à un entretien réalisé le 12 avril 2004 avec Tim Jackson, quelqu’un dont le rôle n’est pas précisé.
[46] Ibid. Chapitre I, p. 4. Pour étayer cette affirmation, la Commission fait référence à un rapport non rendu public de la FAA, “United Airlines Flight 93, September 11, 2001, Executive Report,” daté du 30 janvier 2002.
[47] Ibid. Note 82, p. 457.
[48] Staff Statement No. 3 to the 9/11 Commission made at the 7th Public Hearing [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable numéro 3 à l’intention de la Commission sur le 11/9, prononcé durant la septième audition publique], 26-27 janvier 2004, pp.9-10. Document disponible ici : http://www.9-11commission.gov/staff_statements/staff_statement_3.pdf.
[49] Echange d’emails entre l’auteur et American Airlines, supra n. 38. Voir la lettre d’American Airlines adressée à l’auteur à la date du 1er décembre 2005.
[50] Gerard Holmgren, ‘Evidence that Flights AA 11 and AA 77 Did Not Exist on September 11, 2001’ [tr. fr.: “Preuves que les vols AA11 et AA77 n’existaient pas le 11 septembre 2001”], 13 novembre 2003. Document disponible ici : http://www.serendipity.li/wot/aa_flts/aa_flts.htm
[51] The Flight Path Study – American Airlines Flight 77 by the NTSB [tr. fr.: Etude de la trajectoire aérienne : le vol 77 d’American Airlines, par le NTSB], 19 février 2002,http://www.ntsb.gov/info/Flight_%20Path_%20Study_AA77.pdf
[52] Ewing2001, Flight 11 – The Twin Flight [tr. fr.: Vol n°11 : le vol jumeau],http://911wideopen.com/mirror/twin11-1/twin-11-mod.htm
[53] Staff Statement No. 3 [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable n°3], supra n. 48. p. 18.
[54] Staff Statement No. 3 [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable n°3], supra n. 48. p. 35.
[55] Doug Hanchett et Robin Washington, ‘Logan lacks video cameras’ [tr. fr.: “Logan manque de caméras vidéo”], Boston Herald, 29 septembre 2001.
[56] Nick Grimm, ‘Commission report finalised as 9/11 airport video released’ [tr. fr.: “La commission met la dernière main à son rapport au moment où l’on divulgue une vidéo d’aéroport datée du 11 septembre”], ABC.net.au, 22 juillet 2004. Document disponible ici : http://www.abc.net.au/pm/content/2004/s1159804.htm
[58] Susan B. Trento et Joseph J. Trento, Unsafe at any Altitude: Failed Terrorism Investigations, Scapegoating 9/11, and the Shocking Truth about Aviation Security Today [tr. fr.: Pas à l’abri et ce à tous les niveaux d’altitude : enquêtes qui ont échoué sur le terrorisme, désignation de boucs émissaires pour le 11/9, l’épouvantable vérité sur la sécurité aérienne d’aujourd’hui], Steerforth Press, Octobre 2006, p. 37.
[59] Jay Kolar, ‘What we now know about the alleged 9-11 hijackers’, in The Hidden History of 9-11-2001 [tr. fr.: “Ce que nous savons aujourd’hui des prétendus pirates du 11-Septembre”, in L’histoire cachée du 11 septembre 2001], Research in Political Economy, Vol. 23, 3-45, Elsevier Ltd. (2006), pp. 7-10.
[60] William C. Rempel et Richard A. Serrano, “Investigators Identity 50 Terrorists Tied to Plot” [tr. fr.: “Les enquêtes identifient 50 terroristes associés au complot”], New York Times, 13 septembre 2001, conservé sur Doc.130-Times.pdf (c’est nous qui soulignons)
[61] Staff Report [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable], supra 5, à la page 5.
[62] Staff Report [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable], supra n. 5.
[63] Staff Report [tr. fr.: Exposé de l’équipe responsable], supra n. 5, footnote 31.
[64] En termes pratiques, une chaîne de traçabilité (« chain of custody ») est l’ensemble de la documentation et des témoignages qui prouvent qu’une pièce à conviction n’a pas été altérée ou falsifiée d’une manière ou d’une autre depuis qu’elle a été obtenue. Cela est nécessaire à la fois pour s’assurer de son admissibilité dans le cadre d’une procédure judiciaire et s’assurer de sa validité en tant que preuve lors des enquêtes préliminaires. « Prouver la traçabilité est nécessaire pour « jeter les bases » de la preuve en question, en montrant l’absence d’altération, de substitution ou de changement d’état. En particulier, la base pour le témoignage d’une preuve tangible réside dans le fait que les pièces à conviction soient identifiées comme étant réellement dans le même état que lorsqu’elles ont été saisies, et dans le fait que la pièce est restée dans cet état tout au long d’une chaîne ininterrompue de traçabilité. Par exemple, supposons le cas d’une plainte pour possession illégale de drogue. Le sergent de police A récupère de la drogue auprès de l’accusé ; a donne la drogue à l’officier B ; B la donne au policier expert qui mène l’analyse de la drogue ; C donne la drogue au détective D qui l’apporte au tribunal. Les témoignages de A, B, C, et D constituent une « [chaîne de] traçabilité » de la drogue, et les plaignants devront fournir le témoignage de chaque personne dans cette chaîne pour déterminer à la fois la nature de la preuve et son état, à moins que l’accusé ne discute de la chaîne de traçabilité afin de gagner du temps  » (Free Online Law Dictionary [tr. fr. : Dictionnaire de droit en ligne et gratuit], http://legal-dictionary.thefreedictionary.com/Chain+of+custody).
[65] Damian Whitworth, ‘Hijackers’ bodies set Bush grisly ethical question’ [tr. fr.: “Les corps des pirates soulèvent des questions très embarrassantes en matière d’éthique”], The Times (U.K.), 6 octobre 2001.
[66] Ibid.
[67] Associated Press, 16 août 2002.
[68] ‘Remains Of Nine Sept. 11 Hijackers Held’ [tr. fr.: “On a récupéré les restes de neuf des pirates du 11-Septembre”], CBS, 17 août 2002. Document disponible ici :http://www.cbsnews.com/stories/2002/08/17/attack/main519033.shtml, copié surhttp://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=2264&Itemid=107; Tom Gibb, ‘FBI ends site work, says no bomb used’ [tr. fr.: “Le FBI met un terme à son enquête de terrain, et déclare qu’aucune bombe n’a été utilisée”], Post-Gazette News, 25 septembre 2001. Document disponible ici :http://www.post-gazette.com/headlines/20010925scene0925p2.asp
[69] Tom Gibb, Flight 93 remains yield no evidence [tr. fr.: “Les débris du vol 93 ne fournissent aucunes preuves”], Post-Gazette News, 20 décembre 2001. Copié sur http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=view&id=1060&Itemid=107
[70] ‘Remains of 9/11 hijackers identified’ [tr. fr.: “Les restes des pirates du 11-Septembre ont été identifiés”], BBC, 28 février 2003.
[71] Paul D. Colford, 9/11 parts split by good and evil, New York Daily News, 12 octobre 2005 [tr. fr.: “des morceaux du 11/9 tiraillés entre le bien et le mal”].
[72] Une compilation d’articles des mass medias évoquant ces « pirates en vie » a été mise en ligne ici :http://www.aldeilis.net/english/index.php?option=com_content&task=category&sectionid=10&id=97&Itemid=107.
[73] http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/091401hj.htm (italiques ajoutés par l’auteur).
[74] http://www.fbi.gov/pressrel/pressrel01/092701hjpic.htm (italiques ajoutés par l’auteur).

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